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Lettre de soutien à l'Associação Brasileira de Antropolgia (ABA)

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Par Donna Patrick, Université Carleton


Contexte

L'Association brésilienne d'anthropologie (ABA,
http://www.portal.abant.org.bro, http://www.portal.abant.org.br, Facebook
ABA.antropologia, Twitter @aba_ant) fait actuellement l'objet d'intimidations de la part de
des représentants du Congrès national qui défendent les intérêts de l'
l'agrobusiness dans la Commission parlementaire d'enquête (CPI) mise en place pour
enquêter sur la Fondation nationale indienne (FUNAI) et l'Institut de
la colonisation et de la réforme agraire (INCRA).

L'objectif des représentants est de minimiser et de ridiculiser le travail professionnel
et technique des anthropologues qui rédigent des rapports, en vertu des
réglementations de l'État, qui sont cruciales pour la reconnaissance des terres indigènes et
quilombolas (communautés traditionnelles afro-brésiliennes).

Voici une lettre de soutien de notre présidente Donna Patrick.


À qui de droit :

Au nom de la Canadian Anthropology Society/Société Canadienne d’Anthropologie (CASCA), je vous écris pour reconnaître la très haute qualité, les normes et l'importance du travail académique des anthropologues brésiliens et de nos collègues membres de l'Associação Brasileira de Antropolgia (ABA).
Plusieurs anthropologues canadiens ont enseigné, mené des recherches et donné des conférences invitées au Brésil. Nous avons rencontré des anthropologues brésiliens au Brésil et avons eu le plaisir de les accueillir au Canada pour mener des recherches et présenter des communications. En particulier, nous reconnaissons le travail des anthropologues appliqués travaillant au Ministerio Publico et à la FUNAI (l'agence fédérale en charge des affaires indigènes). Nous pouvons garantir que le niveau de pratique est très élevé. Nos collègues en anthropologie brésilienne sont extrêmement professionnels, diligents et collégiaux.

Nous respectons pleinement et apprécions leurs recherches et reconnaissons leur portée internationale.

Cordialement,

Dr. Donna Patrick

Photo : CC0 Domaine public