Mot de bienvenue de la Présidente / Mot de bienvenue de la Présidente
· Cultureblog· Culture, Vol. 11, No. 2 - Data· Rapports
par Martha Radice
Mot de bienvenue de la Présidente
Bienvenue à ce nouveau numéro de Culture ! À mi-parcours du trimestre d’automne, le congrès CASCA-IUAES de mai semble déjà loin. Il a constitué non seulement un accomplissement remarquable pour le comité organisateur local et les deux associations qu’il a rassemblées, mais aussi le début d’une nouvelle année pour un nouveau Comité exécutif de la CASCA. Le Comité exécutif de cette année s’étend d’un océan à l’autre et se compose de Pam Downe (présidente désignée, U Saskatoon), Donna Patrick (présidente sortante, Carleton U), Udo Krautwurst (trésorier, UPEI), Charles Menzies (secrétaire, UBC), Van Troi Tran (membre actif francophone, U Laval), Eric Henry (membre actif anglophone, Saint Mary’s U), Éric Gagnon Poulin (responsable des communications, U Laval) et moi (Dalhousie U). Travailler avec cette équipe dévouée, créative et rigoureuse pour relever nos défis et saisir les occasions est pour moi un réel plaisir. Nous avons aussi la chance d’avoir à nos côtés notre merveilleuse, minutieuse et sympathique gestionnaire administrative Karli Whitmore, qui nous garde tous sur la bonne voie et propose d’excellentes idées pour améliorer notre façon de faire.
Je suis ravie de travailler avec Alexandrine Boudreault-Fournier (U Victoria), la présidente organisatrice du congrès CASCA 2018, qui se tiendra à l’Universidad de Oriente à Santiago de Cuba. Alex réalise des prouesses logistiques et diplomatiques en coordonnant un comité scientifique basé au Canada et un comité organisateur local à Cuba dirigé par la Dre Yamile Haber Guerra. La Society for Applied Anthropology (SfAA) se joint à nous comme co-parrain junior du congrès, qui figure désormais au calendrier officiel des événements du ministère cubain de l’Éducation pour l’année. Le thème captivant du congrès estContrapunteo (contrepoint), en hommage à l’ethnographe cubain Fernando Ortiz. Il y a de nombreuses raisons de vous joindre à nous pour ce congrès historique, seulement le deuxième que la CASCA a tenu en dehors du Canada. Pour les découvrir, lisezcet article par Van Troi Tran.
En raison de la complexité supplémentaire qu’implique l’organisation d’un colloque à Cuba, les dates limites d’inscription sont plus rapprochées que d’habitude. La date limite pour le tarif préférentiel approche rapidement (31 octobre), la date limite finale étant le 17 novembre. Les notifications au sujet des communications seront envoyées en janvier afin de laisser le temps de planifier les déplacements. Les frais d’inscription pour les non-Cubains contribuent à soutenir la participation des collègues cubains. Le programme est conçu pour tisser ensemble – en contrepoint collaboratif – les voix de la CASCA, de la SfAA et des anthropologues cubains. Plusieurs appels à communications pour des panels intéressants ont déjà été diffusés, et il reste encore un peu de temps pour en proposer davantage! (Voir lecolloque et CASCA sites web pour plus de détails.) Joignez-vous à nous pour ce congrès stimulant, qui sera à la fois à la fine pointe et d’un esprit ancien, offrant un mélange d’occasions inédites de réseautage grâce à une communication en présentiel, agréablement peu technologique.
Vous vous demandez comment vous y rendre ? Des forfaits de voyage et d’hôtel au départ de Vancouver, Toronto, Montréal et Halifax seront disponibles très bientôt ! Alex a travaillé avec une agence de voyages canadienne (Club Aventure Sherbrooke) pour élaborer une gamme d’options très compétitives, allant du séjour hôtelier à Santiago seul à des forfaits incluant les vols et deux nuits au bord de la plage avant le colloque. Il y aura même un tarif étudiant, et il sera facile d’ajouter un séjour supplémentaire après l’événement si vous le souhaitez. Si vous réservez via Club Aventure Sherbrooke, la CASCA bénéficiera de salles de réunion gratuites à Santiago et d’un soutien logistique sur place assuré par des représentants de l’agence, donc renseignez‑vous sur ces offres — elles seront bientôt annoncées sur la liste de diffusion de la CASCA !
Pendant ce temps, au Canada, la revue de la CASCA Anthropologica se porte de mieux en mieux sous la direction éditoriale de Jasmin Habib (U Waterloo). Je remercie Jasmin, qui agit comme rédactrice en chef, ainsi qu’Alicia Sliwinski, rédactrice francophone, et les responsables des comptes rendus, Margaret MacDonald et Karine Gagné. Anthropologicadispose désormais de toutes nouvelles consignes de soumission dans les deux langues ainsi que d’une nouvelle rubrique – unique parmi les revues d’anthropologie – dédiée au domaine en expansion des ethnographies graphiques. De plus, à la lumière des changements rapides qui affectent l’écosystème de l’édition savante, leAnthropologica comité éditorial et le Comité exécutif de la CASCA ont conjointement formé un Groupe de travail sur l’accès ouvert afin d’explorer ce que l’accès ouvert pourrait signifier pourAnthropologica et la CASCA.
Autre nouvelle initiative de la CASCA : le Comité sur le travail, mis en place à la suite d’une motion adoptée à l’AGA. Il recueillera des données sur le travail précaire en anthropologie, représentera les intérêts des anthropologues en emploi précaire et travaillera avec des organisations syndicales nationales et internationales pour diminuer la précarité de l’emploi. Voir l’article de ce numéro pour en savoir plus sur l’importance de cette question, et pour lire la récente réponse du Comité exécutif de la CASCA auprogramme des chaires de recherche « Canada 150 ».
Enfin, je tiens à saluer le travail des divers comités et projets actifs de la CASCA, dont leRéseau des femmes, le Réseau de l’anthropologie linguistique, le Réseau de l’anthropologie pratique et appliquée, le Réseau de l’anthropologie de l’environnement, le Réseau de l’anthropologie médicale et le Réseau des anthropologues en situation précaire. Frédéric Laugrand effectue un travail remarquable sur une série vidéo à long terme, Une tribu comme nulle autre,documentant en profondeur les anthropologues et l’anthropologie au Canada. Je vous encourage aussi à utiliser la courte vidéo d’Éric Gagnon Poulin pour promouvoir l’anthropologie canadienne auprès des étudiants. J’aimerais exprimer ma profonde reconnaissance et remercier tous nos collègues qui travaillent si dur et avec tant de passion sur ces projets. Merci aussi à Eric Henry et à Van Troi Tran d’avoir édité ce numéro de Culture.Bonne année anthropologique, et j’espère vous voir à Santiago de Cuba en mai!

Mot de bienvenue de la Présidente
Bienvenue à ce nouveau numéro de Culture! Maintenant que nous sommes à mi-chemin de la session d’automne, on dirait que le congrès CASCA-IUAES du mois de mai est déjà très loin. C’était un accomplissement notable pour le comité organisateur local et les deux associations qu’il a rassemblées, qui a aussi inauguré une nouvelle année pour un nouveau Comité directeur de la CASCA. Le Comité s’étend d’un ocean à l’autre, étant composé de Pam Downe (présidente désignée, U Saskatoon), de Donna Patrick (présidente sortante, Carleton U), d’Udo Krautwurst (trésorier, UPEI), de Charles Menzies (secrétaire, UBC), de Van Troi Tran (membre actif francophone, U Laval), d’Eric Henry (membre actif anglophone, Saint Mary’s U), d’Éric Gagnon Poulin (responsable des communications, U Laval) et de moi (Dalhousie U). C’est un vrai plaisir pour moi de travailler avec une équipe si engagée, si créatrice et si solide pour faire face aux défis et pour saisir les occasions qui se présentent à nous. Nous sommes très chanceux de pouvoir travailler aussi avec Karli Whitmore, notre administratrice hors pair, aussi rigoureuse qu’elle est sympathique, qui nous garde sur la bonne voie tout en innovant pour améliorer le fonctionnement de l’association.
Je suis ravie de travailler avec Alexandrine Boudreault-Fournier (U Victoria), organisatrice en chef du colloque de la CASCA 2018, qui se tiendra à l’Universidad de Oriente à Santiago de Cuba. Alex fait des merveilles en matière de logistique et de diplomatie en coordonnant un comité scientifique canadien en plus d’un comité organisateur local dirigé par Dr. Yamile Haber Guerra. La Société pour l’anthropologie appliquée (SfAA) se joindra à nous en tant que co-parrain junior du colloque, qui apparaît déjà dans la calendrier officiel de 2018 du Ministère d’éducation cubain. Le thème captivant du colloque est « Contrapunteo » (Contrepoint), en hommage à l’ethnographe cubain Fernando Ortiz. Il y a plein de raisons pour participer à ce colloque historique, seulement le deuxième colloque de la CASCA à avoir lieu en dehors du Canada. Pour les découvrir, voir cet article de Van Troi Tran.
En raison de la complexité supplémentaire pour organiser un colloque à Cuba, les date limites d’inscription sont plus tôt que d’habitude. La date limite pour avoir le meilleur prix, le 31 octobre, s’approche rapidement alors que la date limite finale est le 17 novembre. Les avis sur les propositions de communication seront envoyés en janvier, afin de donner du temps de planification de voyage. Les frais d’inscription pour les non-Cubains aideront à soutenir la participation des collègues cubains. Le programme intégrera – en contrepoint coopératif – les voix des anthropologues la CASCA, de la SfAA et de Cuba. Plusieurs appels de communications pour des sessions attirantes ont déjà circulé; il reste un peu de temps pour en envoyer d’autres! (Pour en savoir plus, voir les sites web du colloque et de la CASCA.) Venez nombreux vous joindre à nous pour ce colloque stimulant, qui sera à la fois à la fine pointe en nous offrant de nouvelles collaborations et à la vieille école en matière de technologie. En fait, il sera plutôt agréable de revenir à la communication en face à face, sans écran interposé.
Des soucis de voyage? Très bientôt nous vous proposeront des forfaits de voyage et d’hôtel en partant de Vancouver, de Toronto, de Montréal ou de Halifax, car Alex travaille avec une agence de voyages canadienne (Club Aventure Sherbrooke) pour négocier des forfaits très compétitifs, en allant du séjour à l’hôtel à Santiago seulement à des forfaits incluant les vols et deux nuits à la plage avant le colloque. Il y aura même un prix étudiant et il sera facile d’ajouter un séjour après le colloque si tel est votre souhait. Si nos membres passent par Club Aventure Sherbrooke pour la réservation, la CASCA aura des salles de réunions gratuitement ainsi que des représentants de l’agence de voyage sur place pour aider avec la logistique, alors je vous encourage à explorer ces forfaits – détails à venir sur la liste d’envoi!
Entre temps au Canada la revue de la CASCA, Anthropologica, va de mieux en mieux sous la direction de la rédactrice en chef Jasmin Habib (U Waterloo). Je souhaite remercier Jasmin ainsi que la rédactrice francophone, Alicia Sliwinski, et les rédactrices des comptes rendus, Margaret MacDonald et Karine Gagné. L’équipe éditoriale a récemment réécrite les consignes aux auteurs dans les deux langues et a introduit une nouvelle section, unique parmi les revues anthropologiques, dédiée au champ croissant des ethnographies graphiques. Par ailleurs, en vue de la mutation rapide de l’écosytème de l’édition universitaire, le Comité éditorial d’Anthropologica et le Comité directeur de la CASCA ont conjointement formé un Groupe de travail sur l’accès ouvert pour explorer ce que cette tendance voudrait dire pour la revue et pour la CASCA.
Nous venons de mettre sur pied une autre nouvelle initiative, le Comité sur le travail, suivant une motion adoptée à la dernière assemblée générale annuelle. Le Comité va cueillir des données sur l’emploi précaire dans le domaine de l’anthropologie, représenter les intérêts des anthropologues occupant un emploi précaire et collaborer avec des organisations syndicales nationales et internationales dans le but de réduire l’emploi précaire. L’article d’Eric Henry explique pourquoi cet enjeu est si important et décrit la position prise récemment par le Comité directeur de la CASCA sur le programme fédérale des Chaires de recherche « Canada 150 ».
Enfin, j’aimerais saluer le travail qui se poursuit dans le cadre des divers autres projets et comités de la CASCA, dont le Réseau des femmes, le Réseau de l’anthropologie linguistique, le Réseau de l’anthropologie pratique et appliquée, le Réseau de l’anthropologie de l’environnement, le Réseau de l’anthropologie médicale et le Réseau des anthropologues en situation précaire. Je souligne aussi le travail impressionnant de Frédéric Laugrand sur Les Possédés et leurs mondes, une série à long terme de vidéos qui documentent en profondeur les carrières et les pratiques des anthropologues canadiens. Je vous encourage aussi à montrer dans les salles de cours la vidéo courte réalisée par Éric Gagnon Poulin pour promouvoir l’anthropologie canadienne. Je remercie du fond du cœur tous les collègues qui travaillent avec tant d’acharnement et d’enthousiasme sur ces projets. Un très grand merci aussi à Eric Henry et à Van Troi Tran pour avoir réalisé ce numéro de Culture. Je souhaite à tous et à toutes une merveilleuse année anthropologique et j’espère vous voir à Santiago de Cuba en mai!
